Ce rapport que tu dois rédiger et auquel ça fait déjà trop de fois que tu penses, mais qui attend encore.

La programmation d’automne 2026
Un atelier.
Un problème précis.
Une première action.
Choisis de quoi tu veux t’occuper dans ta pratique cet automne et fais le premier pas pendant l’atelier pour avoir quelque chose à poursuivre plutôt qu’à commencer.
Découvre de quoi on va s’occuper cet automne ↘On s’en occupe, c’est la programmation d’automne pour enfin t’occuper de ce que tu es tannée de repousser — et profiter de ces 2 à 3 heures pour passer de « faudrait que » à « c’est commencé » pour vrai et poursuivre même une fois l’atelier terminé.

« Je sais qu’il faudrait que je m’en occupe… »
Ta pratique n’est pas forcément au bord du gouffre. Et toi, pas au bord de l’épuisement non plus.
Sauf que, malgré tout ce que tu as essayé, tu restes avec ce sentiment qui te suit.
Celui qu’il y a toujours quelque chose quelque part pour te rappeler ce que tu n’as pas fait dans tes journées et tes semaines. Plutôt que tout ce que tu as accompli.
Ces courriels que tu as ouverts entre deux rencontres la veille et qui attendent toujours une réponse de ta part.
La liste de tous tes dossiers « ouverts, mais inactifs »… Ces dossiers avec lesquels tu ne sais pas trop quoi faire.
Ce projet que tu aimerais avancer, mais qui, malgré toutes tes tentatives de le mettre à ton horaire, passe toujours après ce qui est devenu « urgent ».
Et toutes ces autres choses que tu t’étais promise de faire quand « j’aurai l’temps ».
BAM!!!Tout revient à la charge.
Encore.
Pourtant, tu n’es pas
mal organisée.
Tu as déjà des outils, des canevas, des logiciels et peut-être même l’IA. Et ça t’aide quand même à être plus efficace.
Bref, ça fonctionne quand même tes affaires. Tu finis par les faire, tes choses.
Avant de chercher
un nouveau truc…
Un outil peut très bien faciliter l’exécution d’une tâche. Mais il n’enlève pas forcément toutes les décisions qui viennent avec.
ne te disent pas quand produire ton rapport. C’est à toi de décider.
ne t’indiquent pas toujours la prochaine action à faire. C’est à toi de le savoir.
ne décide pas ce qui mérite de s’y retrouver. C’est à toi de le déterminer.
ne choisit pas les courriels à traiter en premier. C’est à toi de choisir.
Ce n’est pas nécessairement la tâche elle-même qui continue de te peser. Ce sont toutes les petites décisions autour.
Peut-être que tu n’as pas nécessairement besoin d’un meilleur ou d’un autre outil. Peut-être qu’il faut regarder le fonctionnement autour de l’outil.
Découvre les chantiers de l’automnePas besoin de tout revoir.
Choisis un endroit où ça accroche.
Tu n’as pas à suivre une nouvelle méthode à implanter.
Tu n’as pas non plus à t’engager dans un programme de plusieurs semaines si tu ne te sens pas d’attaque.
Et surtout, tu peux déjà faire des changements sans avoir à attendre que ce soit « plus tranquille » dans ton horaire.
Choisir
Pas besoin de tout revoir là, maintenant. Choisis UN endroit où ça accroche.
Comprendre
Pourquoi ce morceau continue de te demander autant d’énergie malgré ce que tu as déjà en place.
Découvrir
Voir un exemple concret permet souvent de faire émerger de nouvelles pistes pour ta propre pratique.
Te lancer
Pour qu’on commence ton mini chantier PENDANT les ateliers. Quand c’est encore chaud. Pas après.

Mais fidèle à moi-même, j’ai voulu aller une coche plus loin.
Les ateliers de On s’en occupe sont bâtis pour te permettre de voir, réfléchir et déjà commencer à mettre en place des changements sur ce qui te dérange pendant les ateliers.
Tu n’auras pas à prévoir une plage de plus dans ton agenda pour faire le ménage dans tout ce que tu apprends.
On va le faire PENDANT.
Est-ce que tu vas découvrir de nouveaux outils, logiciels ou templates? C’est sûr!
Voir comment les autres font, c’est une partie du plaisir. Ma propre pratique est d’ailleurs le résultat de plusieurs modèles et outils dont je me suis inspirée.
Ta personnalité, ta réalité, tes besoins et ta pratique sont uniques.
C’est ça qui fait qu’un outil utile pour quelqu’un d’autre peut devenir — ou non — un outil pertinent pour toi.
Alors oui, je vais te montrer comment je fais. On les regardera comme des cas concrets à décortiquer.
Parce qu’un outil n’est pas bon ou mauvais dans l’absolu. Sa valeur dépend de la raison pour laquelle il existe :
Dans On s’en occupe, tu n’achètes pas seulement des canevas, des trucs et des outils.
Tu apprends aussi à réfléchir lorsque ton contexte ne ressemble pas exactement au mien (ou à celui de quelqu’un d’autre).
C’est ça qui fait que tes trucs et tes outils tiennent réellement dans le temps et peuvent continuer à te soutenir, même quand tout arrive de partout.
Go! Je m’en occupe!Choisis de quoi tu veux
t’occuper cet automne.
L’objectif de ON S’EN OCCUPE!, ce n’est pas de transformer toute ta façon de travailler en quelques semaines.
C’est de choisir un endroit précis où ça accroche, de comprendre ce qui se passe derrière et de commencer à faire bouger les choses.
Avant de parcourir les ateliers, demande-toi :
« Qu’est-ce qui me pèse le plus en ce moment? »Peut-être que plusieurs chantiers te parlent.
Dans ce cas, tu es évidemment la bienvenue à t’inscrire à plus d’un atelier. Parce qu’une pratique professionnelle, ce n’est pas un seul système isolé : plusieurs petits morceaux influencent la façon dont ton quotidien fonctionne.
On s’occupe de ton caseload pour qu’il arrête de tourner dans ta tête
« Il faudrait vraiment que je fasse le ménage de mes dossiers. »
Tu as des dossiers actifs. D’autres en attente. Il y en a que tu devrais relancer, d’autres que tu pourrais probablement fermer… et quelques-uns pour lesquels tu dois te redemander chaque fois :
« Qu’est-ce que je fais avec celui-là déjà? »
Alors, de temps en temps, tu t’y mets. Tu fais un grand ménage. Ça fait du bien.
Jusqu’à ce que, tranquillement, ton caseload recommence à tourner dans ta tête. Tu sais que tu devrais refaire un ménage, mais ce n’est jamais vraiment urgent. Alors tu reportes. Et ça continue de tourner…
Le problème n’est peut-être pas que ton caseload a besoin d’un autre grand ménage.
Il est peut-être surtout rempli de dossiers qui n’ont pas une orientation suffisamment claire pour mener naturellement à une prochaine action.
On va décortiquer la charge décisionnelle créée par tous ces dossiers qui restent quelque part entre « actif » et « terminé » — et toute l’énergie qu’ils peuvent te prendre sans même que tu t’en rendes compte.
Je vais t’ouvrir mon propre système de gestion de caseload, que j’ai complètement revu quand j’ai pris conscience de cette charge décisionnelle.
On va voir comment je donne une fonction à chaque dossier, comment je sais ce qui mérite une relance, ce qui est en attente, ce qui peut être fermé — et surtout pourquoi j’ai construit mon système ainsi.
Pas pour que tu reproduises ma base de données. Pour que tu comprennes les principes derrière un système qui soutient réellement ta pratique.
Avant même la fin de l’atelier, ton caseload commencera à passer d’une masse de dossiers que tu dois périodiquement remettre en ordre à un système où chaque dossier a une direction claire.
À partir des pistes présentées, tu auras commencé à définir tes propres orientations, ce qu’elles signifient chez toi et la prochaine action associée.
Il restera peut-être du ménage à faire. Mais tu ne repartiras plus devant ta pile de dossiers en te demandant par où commencer.
On s’occupe des urgences et des imprévus qui finissent toujours par décider de tes journées
« Je travaille toute la journée… mais j’arrive rarement à avancer ce que j’avais vraiment prévu. »
Tu commences ta journée et, cette fois-ci, tu es déterminée à avancer tes rapports.
Puis arrive un courriel. Une demande d’une collègue. Quelque chose qui prendrait « juste cinq minutes ».
Alors tu règles une chose, puis une autre, puis encore une autre… Et à la fin de ta journée, sur les cinq rapports que tu avais prévu rédiger, seulement deux sont complétés.
Tu as travaillé sans arrêt sans avoir réellement avancé ce qui comptait pour toi. Et tu t’en veux de ne pas avoir réussi.
Ce que tu vis n’est pas nécessairement un problème de discipline. Et tu n’es pas vouée à te sentir désorganisée pour le restant de tes jours.
On va décortiquer pourquoi les petites tâches immédiatement accessibles réussissent si facilement à passer devant celles que tu avais pourtant décidé de prioriser — même quand tu as déjà mis plusieurs trucs en place.
Surtout, on va voir comment clarifier ce qui mérite réellement ton attention pour réussir à le protéger quand les imprévus débarquent.
Je vais te montrer comment je transforme mes priorités en actions suffisamment concrètes pour qu’elles trouvent réellement leur place dans mes semaines et mes journées.
Et surtout, comment je reviens à ce que j’avais décidé lorsqu’un imprévu chamboule mon horaire, plutôt que de lui laisser prendre le contrôle du reste de ma journée.
L’objectif n’est pas que plus rien ne vienne déranger ton plan idéal. C’est que les imprévus arrêtent tranquillement de prendre toute la place et de tasser ce qui compte réellement.
Pendant l’atelier, tu vas identifier des priorités suffisamment concrètes pour guider tes journées et repérer les pièges dans lesquels TU tombes le plus facilement.
La prochaine fois qu’un « ça va juste prendre cinq minutes » arrivera, tu auras de meilleurs repères pour décider s’il mérite vraiment de passer devant le reste — et retrouver progressivement ce sentiment rare, mais précieux : « J’ai avancé ce qui comptait aujourd’hui. »
On s’occupe de ton temps indirect pour qu’il arrête d’être traité comme du travail à faire « quand tu auras le temps »
« Je suis encore en retard dans mes notes. J’ai pas classé mes factures. J’ai encore des clients à rappeler. »
Tu as déjà essayé de prévoir des plages flottantes entre deux rencontres. De faire tes notes pendant l’intervention. De te réserver une plage en fin de journée pour gérer tes retours d’appels.
Certaines stratégies ont fonctionné. Un temps. D’autres ne correspondent tout simplement pas à ta réalité.
Et malgré tous les trucs que tu connais déjà, ton temps indirect finit encore par s’accumuler : notes de suivis, bilans, PIO, courriels, facturation, statistiques, rappels… Tout ce fameux travail qui vient autour de l’intervention.
Ton problème n’est peut-être pas que tu n’as pas trouvé LA bonne méthode ou que tes outils sont inadéquats.
C’est peut-être que ton système actuel n’a jamais été réfléchi en fonction de la réalité complète de ton travail.
On va regarder ce qui arrive lorsque le temps indirect doit toujours entrer autour du « vrai travail » plutôt que d’être considéré comme une partie intégrante de ton rôle professionnel.
On va partir de ce que tu fais déjà. Avant d’ajouter quoi que ce soit d’autre.
Je vais te montrer différentes façons dont j’ai organisé mon propre temps indirect afin qu’on puisse décortiquer les principes derrière chaque option.
L’objectif : adapter ce que tu as déjà — ou choisir autre chose — en comprenant pourquoi ça pourrait mieux coller à ta réalité.
Ton temps indirect commencera à passer de « quelque chose que je dois réussir à caser quelque part » à une vraie composante de ton organisation du travail.
Pendant l’atelier, tu vas identifier la principale friction dans ton fonctionnement actuel et choisir une variable à modifier pour rendre ton système plus facile à maintenir.
Pas un nouveau système à implanter de A à Z. Une première modification choisie pour une raison précise et que tu pourras réellement tester dans ta pratique.
On s’occupe de la rentabilité de ta pratique pour comprendre ce que ton travail te rapporte vraiment
« J’aimerais gagner plus… mais je ne veux pas travailler plus. »
Tu as une pratique autonome? Alors, tu possèdes une entreprise.
Mais si je te demande combien elle te coûte chaque mois, combien elle génère réellement, quel est ton profit ou comment tu souhaites répartir l’argent qui entre… tu n’as peut-être pas toutes les réponses.
Et les chiffres peuvent te donner le vertige juste à les regarder.
« Est-ce que c’est réaliste de croire que je peux faire un bon revenu en étant travailleuse autonome? »
Pourquoi ton chiffre d’affaires et ton nombre de suivis par semaine ne suffisent pas à te dire ce que ton travail te rapporte réellement.
On va regarder les différents éléments qui permettent de chiffrer ton modèle : temps travaillé, temps facturé, dépenses, profit, taux horaire réel… Et ça peut être beaucoup plus simple que tu le penses.
Avant de chercher davantage de clients, une nouvelle offre ou une hausse de revenus, encore faut-il comprendre où se trouve l’écart entre ce que ton modèle génère et ce que tu voudrais qu’il génère.
Je vais ouvrir mes tableaux et mes statistiques pour qu’on décortique concrètement comment j’analyse mon temps et mes chiffres.
Pas pour que tu reproduises mes tableaux. Pour comprendre ce qu’on cherche dans ces données et pourquoi.
On pourra ensuite regarder les différents leviers sur lesquels il est possible d’agir : dépenses, temps indirect, systématisation, tarifs, capacité supplémentaire, etc.
Tu vas commencer à passer de « J’ai l’impression que je travaille beaucoup pour ce que ça rapporte » à « Je sais quelles données regarder pour comprendre ce que mon travail me rapporte réellement ».
Pas besoin de te créer un nouveau budget ni d’apprendre un nouveau logiciel.
Tu repartiras en sachant quelles données observer, pourquoi les mesurer et quelles décisions elles pourront ensuite éclairer pour améliorer ta rentabilité.
On s’occupe de ta rédaction pour comprendre pourquoi elle te coûte encore autant
« Faire des rapports, je trouve ça encore lourd malgré tout ce que j’ai essayé. »
Tu as un canevas. Une banque de formulations. Des modèles. Tu utilises même l’IA pour accélérer ta rédaction.
Malgré tout, rédiger reste une tâche que tu repousses trop à ton goût. Une tâche qui te pèse rien qu’à y penser.
Parce qu’au-delà des phrases à écrire, il y a toutes les questions qui viennent avec :
« Est-ce assez complet? Est-ce professionnel? Est-ce que j’en ai mis suffisamment? Mon raisonnement est-il clair? Est-ce que ma conclusion fait du sens? »
Pourquoi la lourdeur que tu associes à la rédaction ne vient pas nécessairement du temps passé à rédiger ton rapport.
Une partie peut se cacher dans toutes les décisions, vérifications et exigences que tu associes à la tâche — jusqu’à parfois utiliser ton rapport pour démontrer toute la valeur de ton expertise.
Autrement dit, on va aller plus loin que les outils qui peuvent simplement t’aider à écrire plus vite.
Des outils, tu en as. Des formations pour rédiger plus rapidement, il en existe. Des logiciels pour automatiser ta rédaction, il en pleut.
Alors ici, on va changer d’angle. Plutôt que de partir de « Comment rédiger plus rapidement? », on va chercher où ta rédaction te pèse pour vrai.
Ensuite seulement, on pourra déterminer si l’IA, la dictée vocale, un canevas ou un autre patente-machin-truc répond réellement au problème que TU auras identifié.
Tu vas commencer à regarder ta rédaction autrement que comme une grosse tâche que tu n’aimes simplement « pas faire ».
Pendant l’atelier, tu vas identifier ce qui te coûte le plus dans TON processus et choisir une première modification pour diminuer cette friction.
Le but n’est pas simplement de gagner quelques minutes. C’est de commencer à diminuer cette lourdeur qui arrive parfois avant même d’avoir ouvert le document.
On s’occupe de tes chiffres pour trouver où tu pourrais optimiser ta profitabilité
« Je ne suis vraiment pas bonne avec les chiffres. J’haïs ça. »
Tu as une pratique autonome? Alors, tu sais maintenant que tu possèdes une entreprise.
Mais si je te demande combien elle te coûte chaque mois, combien elle génère réellement, quel est ton profit ou comment tu souhaites répartir l’argent qui entre… tu n’as peut-être pas toutes les réponses.
Et les chiffres peuvent te donner le vertige juste à les regarder.
Pourquoi prendre possession de tes chiffres ne signifie pas devenir comptable ni une femme d’affaires redoutable.
On va revoir cette idée du fameux « chapeau d’entrepreneure » et voir comment le faire cohabiter avec celui de professionnelle.
Tu as besoin d’en comprendre juste assez pour prendre tes propres décisions d’affaires, mieux t’entourer et repérer comment rendre ta pratique plus profitable.
On va décortiquer la structure simple que j’ai fini par me créer après avoir longtemps pensé que je n’étais « pas bonne avec les chiffres ».
Comment je regarde ce qui entre? Ce qui sort? Qu’est-ce que je surveille? Qu’est-ce qui m’aide réellement à prendre une décision?
Et oui, je vais te partager mon tableau Excel de budget sur lequel j’ai travaillé cet été et dont je ne suis pas peu fière.
Tes chiffres vont commencer à devenir des informations qui t’aident à décider plutôt qu’un paquet de données que tu préfères laisser à ta comptable.
Pendant l’atelier, tu vas commencer à bâtir TA façon de les regarder et préparer ta première money date.
L’important, c’est que tu repartes avec de meilleurs repères pour chercher où tu pourrais conserver davantage de ce que ta pratique génère — sans forcément travailler davantage.
On s’occupe de trouver où l’IA peut te soutenir dans ton travail au-delà de la rédaction
« J’utilise déjà l’IA… mais… »
Tu utilises déjà l’IA pour rédiger tes courriels, préparer du contenu ou t’aider avec tes rapports.
Pendant ce temps, plusieurs petites tâches continuent de t’irriter et de te gruger du temps.
Tu vois passer toutes sortes de possibilités d’utilisation de l’IA et tu te demandes lesquelles pourraient réellement être utiles dans ta pratique… mais tu n’as franchement pas le temps de creuser ça.
Et les questions professionnelles restent là : confidentialité, jugement clinique, professionnalisme, risque de trop se fier à l’outil…
Pourquoi la meilleure question n’est peut-être pas : « Qu’est-ce que l’IA pourrait faire de plus pour moi? » Mais plutôt : « Où est-ce que je perds actuellement du temps, de l’énergie ou trop de petites décisions dans ma pratique? »
C’est seulement ensuite qu’on peut déterminer si l’IA est réellement le bon outil pour enlever cette friction — sans lui céder ce qui doit rester entre tes mains.
Je vais te montrer différentes façons dont j’utilise l’IA au-delà de la rédaction : procédures, CRM et suivi de dossiers, veilles, tableaux et systèmes, recherche de ressources, organisation d’informations…
Mais surtout, on va décortiquer pourquoi j’ai choisi l’IA à certains endroits et pas à d’autres.
L’objectif n’est pas de remplir ta tête d’une nouvelle liste de choses à faire avec l’IA. C’est de repérer celles qui auraient réellement une utilité dans TA pratique.
Tu vas commencer à passer de « Je sais que l’IA peut faire plein d’affaires » à « Je sais où elle pourrait réellement m’être utile chez moi ».
On va faire un petit audit des frictions de ta pratique.
À partir des exemples présentés, tu vas choisir une ou deux utilisations précises à explorer — et les tester en direct si tu le souhaites.
On s’occupe de ta conciliation travail-famille pour que tu arrêtes d’essayer de tout faire rentrer
« J’aimerais être pleinement présente au travail ET pleinement présente avec mes enfants. »
Tu essaies de faire entrer énormément de choses dans un nombre limité d’heures : le travail, la maison, les rendez-vous, les devoirs, les repas…
Quand ça déborde, tu te dis que tu aurais besoin de plus de temps — ou de plus de bras.
Quand tu travailles, tu penses à ta famille. Quand tu es avec ta famille, tu penses à ce qui t’attend au travail.
Et si tu travailles le soir, tu te dis : « J’aurais dû être capable de faire ça dans ma journée. »
On va remettre en question ton rapport à la performance et cette idée que tout ce qui ne rentre pas dans ton horaire serait nécessairement un problème d’efficacité.
Et si la conciliation ne consistait pas à trouver enfin l’organisation parfaite qui permet de tout maximiser en même temps?
On va regarder ce que tu veux réellement protéger — et quels compromis tu es prête à accepter pour y arriver.
On a décidé de croiser nos deux regards. Marylise apportera son expertise autour des enjeux liés à la maternité et de cette impression de ne jamais en faire assez.
De mon côté, j’apporterai le vécu et l’application concrète : comment j’ai construit mon organisation pour faire de la place à une carrière que j’aime profondément ET à la mère que je veux être.
Bref, un atelier franchement déculpabilisant pour remettre beaucoup de choses en perspective.
Tu vas commencer à regarder ce qui « ne rentre pas » autrement que comme la preuve que tu devrais être plus organisée, plus productive ou plus efficace.
Tu vas cibler ce que TU choisis consciemment d’accepter dans ta propre conciliation travail-famille.
Un compromis n’est pas nécessairement la preuve que tu as échoué à tout faire entrer. Il peut aussi être la preuve que tu as décidé ce qui méritait vraiment d’y entrer.
On s’occupe des standards invisibles qui te demandent d’en faire toujours plus pour être une « bonne professionnelle »
« Oui, mais… je veux quand même donner un bon service. »
Derrière cette petite phrase peuvent se cacher des règles que tu n’as peut-être jamais réalisé que tu suivais :
« Je devrais être capable de gérer ça toute seule. » « Je dois être certaine avant de répondre. » « Je me sentirais mal de facturer ça. » « Je devrais être plus disponible. »
Certaines deviennent simplement « la façon dont il faut travailler ».
Une façon qui peut être lourde et nourrir énormément de pression de performance.
On va chercher d’où peuvent venir toutes ces idées qu’on se fait de notre présence, de notre performance et de notre valeur professionnelle.
Tu vas découvrir pourquoi remettre certaines de tes exigences en question ne signifie pas diminuer tes standards.
On va distinguer celles qui contribuent réellement à faire de toi l’excellente professionnelle que tu veux être de celles que tu t’es imposées.
On a décidé de croiser nos regards. Stéphanie apportera son regard d’ergothérapeute spécialisée en santé mentale.
De mon côté, j’apporterai mon expérience de professionnelle qui s’est souvent qualifiée « d’hyperperformante » : les règles que j’ai dû remettre en question et les façons dont j’essaie de pratiquer autrement.
Tu vas commencer à regarder certaines de tes règles professionnelles en te demandant si elles contribuent réellement à faire de toi la professionnelle que tu veux être.
Pendant l’atelier, tu vas en identifier une, la questionner et créer une nouvelle règle plus cohérente avec la professionnelle que tu veux être.
L’objectif est de constater que tu peux être une excellente professionnelle sans porter toutes les exigences que tu as fini par associer à ce rôle.
Alors… de quoi est-ce que tu vas t’occuper?
Peut-être qu’en lisant ces ateliers, tu as pensé : « Ah. C’est exactement ça. » Peut-être même que tu as pensé ça plus d’une fois.
Et c’est normal. Ton horaire, tes dossiers, tes processus, tes outils et tes façons de travailler s’influencent tous entre eux.
Mais rappelle-toi pourquoi ON S’EN OCCUPE! existe. Tu n’as pas besoin de tout revoir en même temps ni de trouver le système parfait avant de commencer.
Tu as simplement besoin de choisir le prochain endroit où tu veux remettre un peu de clarté, d’espace et de fluidité dans ta pratique.
« Qu’est-ce qui me coûte le plus d’énergie en ce moment? »C’est probablement par là qu’on devrait commencer. Parce qu’une première action amorcée vaut davantage qu’un énorme plan parfaitement réfléchi qui reste dans les notes d’une formation.
Je retourne choisir mon ou mes ateliers ↑
Tu te dis peut-être encore…
« Mais dans le fond, ça va quand même bien. J’ai déjà des outils qui fonctionnent. »+
Tu peux très bien avoir un système pour gérer tes dossiers, une façon d’organiser ton horaire, des modèles pour rédiger, des outils que tu aimes… et avoir quand même un endroit précis qui accroche encore un peu trop souvent. Du moins, c’est mon cas à moi (encore et toujours hi hi).
C’est justement ça qu’on va regarder.
L’objectif n’est pas de remplacer ce qui fonctionne déjà. C’est de comprendre pourquoi ce petit bout-là continue de te demander plus de temps, d’énergie ou de décisions que tu aimerais — et voir si une petite modification pourrait suffire à le rendre plus fluide.
Après tout, qui a dit que ça devait obligatoirement aller mal pour qu’on ait envie que ça aille une coche mieux.
« Je pourrais probablement demander à ChatGPT… ou en parler avec mes collègues. »+
Absolument. J’échange moi-même avec ChatGPT tous.les.jours.
Et selon ce dont tu as besoin, ça pourrait même être suffisant.
Une collègue peut te montrer comment elle fonctionne. ChatGPT peut te proposer une foule d’idées, t’aider à réfléchir ou même t’expliquer certains principes d’efficacité et de productivité.
Sauf qu’encore faut-il savoir quelles questions poser et quels principes peuvent être pertinents pour comprendre ce qui accroche.
C’est aussi ce que j’apporte dans les ateliers.
Je ne te montre pas seulement comment je fais. J’intègre à notre réflexion des notions théoriques sur l’efficacité et la productivité qui permettent de comprendre pourquoi certaines façons de fonctionner nous facilitent la vie… alors que d’autres finissent par nous demander encore plus d’énergie.
Puis, plutôt que de repartir avec encore plus de possibilités à explorer, on profite du temps ensemble pour ramener tout ça à ta réalité et commencer à modifier quelque chose.
Parce que parfois, ce qui nous manque n’est pas une nouvelle idée.
C’est le bon principe pour comprendre le problème, un exemple concret pour voir comment il peut s’appliquer et l’espace pour commencer à l’adapter chez soi.
« Oui, mais si ta façon de fonctionner ne fonctionne pas du tout pour moi? »+
C’est possible.
Depuis longtemps, on me pose des questions comme : « Comment tu fais, toi? », « Est-ce que je peux voir ton outil? », « Comment tu as organisé ça? »
Et je comprends tellement pourquoi. Je suis la première à aimer voir comment les autres font pour vrai. Ouvrir leurs outils, comprendre leurs réflexions, voir ce qu’ils ont essayé avant d’en arriver là.
Je me suis donc dit que si j’étais loin d’être la seule à aimer ça… aussi bien ouvrir les portes de ma propre pratique.
Mais je ne le fais pas parce que je pense avoir trouvé LA bonne façon de fonctionner.
Mon système n’est pas le produit que je veux te vendre. C’est un cas concret qu’on peut ouvrir, questionner et décortiquer ensemble.
Pourquoi ai-je fait ce choix-là? Quel problème essayais-je de régler? Qu’est-ce que j’avais essayé avant? Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné? Qu’est-ce que je ferais différemment aujourd’hui?
C’est ce raisonnement-là qui devient utile pour toi.
Tu pourras garder ce qui fait du sens dans ta réalité, laisser ce qui n’en fait pas et réfléchir à ce dont ton système a besoin pour mieux fonctionner.
Et ta réalité peut être très différente de la mienne. Tu peux être en pratique privée, salariée, travailler dans plusieurs milieux ou avoir beaucoup moins de contrôle sur certains aspects de ton travail. Certains ateliers s’adressent davantage à la pratique autonome — notamment ceux qui touchent directement à la rentabilité et aux chiffres — mais plusieurs des problèmes dont on va s’occuper existent peu importe le milieu de pratique.
Le but n’est jamais de transformer ta pratique pour qu’elle ressemble à la mienne.
C’est de regarder la mienne pour t’aider à mieux réfléchir à la tienne.
« J’ai envie de m’inscrire à quatre ateliers… et là, je ne sais plus par où commencer. »+
Alors, inscris-toi à quatre ateliers.
ON S’EN OCCUPE! a justement été pensé en petits chantiers indépendants pour que tu puisses choisir ce qui est pertinent pour toi — que ce soit une seule chose ou plusieurs au fil de l’automne, sans te surcharger.
Chaque atelier ne te demande pas de repartir avec un énorme projet à implanter. On cherche une première action, suffisamment petite pour créer du mouvement et pouvoir continuer ensuite.
Alors, si plusieurs sujets te parlent, ce n’est pas un problème.
Ça le devient seulement si tu regardes toute la programmation en te disant : « Ouf. J’aurais besoin de tout ça. Je commence où? »… et que tu finis par ne rien choisir du tout.
Dans ce cas-là, reviens simplement à cette question :
Qu’est-ce qui me coûte le plus d’énergie en ce moment?
Commence par celui-là.
Et si tu as envie de t’occuper d’un autre chantier deux semaines plus tard, on s’en occupera aussi. 😉
Comment ça fonctionne?
ON S’EN OCCUPE a été pensé pour s’intégrer dans une réalité où ton horaire est déjà bien rempli.
Pas besoin d’attendre une période plus tranquille pour t’occuper de ce qui te pèse. L’idée, c’est justement de profiter du temps ensemble pour comprendre, réfléchir et commencer à agir.
Un atelier en direct de 2 h 30
Parce que la valeur ne se trouve pas seulement dans le contenu présenté, mais aussi dans les réflexions qui émergent lorsqu’on peut questionner, comparer et faire des liens avec sa propre pratique.
Des échanges pour réfléchir et adapter
Tu pourras poser tes questions, partager tes observations et explorer différentes façons d’adapter les concepts à ton contexte. Une même situation peut être vécue différemment selon notre milieu, notre clientèle ou nos contraintes.
Les notes et les ressources
Pour ne pas avoir à repartir de zéro une fois la rencontre terminée. L’objectif n’est pas que tu retiennes tout. C’est que tu puisses revenir à l’essentiel lorsque tu poursuivras ton premier pas.
La rediffusion pendant 30 jours
Tu pourras revoir certains passages, revenir sur une réflexion ou poursuivre ton implantation à ton rythme. C’est aussi pratique si un atelier t’intéresse, mais que tu ne peux pas te libérer à la date où il est offert.
Un espace pour poursuivre ta réflexion
Les meilleures questions arrivent parfois lorsqu’on commence réellement à appliquer. Tu pourras me transmettre tes réflexions ou tes questions par courriel pendant les 30 jours suivant l’atelier.
Une attestation de participation
Une attestation sera envoyée aux participants — que ce soit en direct ou en différé — à la suite de chaque atelier.
+ taxes · par atelier
Les membres des Collègues bénéficient d’un tarif préférentiel de 15 %. Tu peux choisir un seul atelier ou en sélectionner plusieurs selon ce qui fait du sens pour ta pratique.L’objectif n’est pas de tout régler d’un coup.
C’est de choisir ce dont tu as envie de t’occuper maintenant.
Alors, choisis le premier endroit où tu as envie de te dire :